vendredi 7 avril 2017

Christchurch et le centre de l'île du Sud

Après notre expédition à Kaikoura, nous reprenons la route direction le centre de l'île du Sud! Mais suite au séisme de novembre 2016, une nouvelle partie de la route que nous devions suivre est en travaux. Nous voici reparti pour un détour de plus de 2h! En plus, il se met assez vite à pleuvoir, ce qui rend le trajet assez longuet. Heureusement, les paysages sont toujours aussi époustouflants!

Nous arrivons à Akaroa vers 19h30, après avoir suivi sur de nombreux kilomètres la tortueuse Summit Road,  qui suit la crête d'un ancien volcan, avant de descendre en serpentant vers la péninsule de Banks. Il fait nuit, nous ne distinguons malheureusement que très mal le lac.

Nous arrivons au camping épuisés de notre périple. On prépare des salades pour demain midi, on mange des oeufs brouillés avec des tomates de l'avocat et du riz, et au lit!

JOUR 19 - mercredi 5 avril

On profite de la pluie qui n'arrête pas de tomber pour faire une grasse matinée. On se prépare doucement et on décide de déjeuner au camping, un bon plat chaud pour nous réchauffer (donc des pâtes au thon).

L'après-midi, on part explorer le coin.

La péninsule de Banks a été créée il y a 8 millions d'années par deux éruptions volcaniques géantes. Les baies et les ports naturels qui rayonnent depuis son centre lui donnent l'aspect original d'une roue dentée.

On commence par Akaroa et ses 570 habitants. Port baleinier dans les années 1830, le capitaine Langlois décida d'acheter la péninsule aux Maoris pour en faire une colonie française. Mais le temps de retourner en France réunir les fonds et les colons, il se fit doubler par les Britanniques... Les français se sont donc installé sous l'Union Jack. Néanmoins, ils nous ont légué de beaux bâtiments en bois, des noms de rue, des jardins.

Paradis des artistes, des vacanciers et des amateurs de vin (on a vu beaucoup de vignes en chemin - le coin semble bénéficier d'un microclimat, mais il nous est difficile d'en juger!), Akaroa mélange avec bonheur patrimoine colonial français et paysages volcaniques à couper le souffle.



Nous partons ensuite vers l'est, à travers champs et forêts, longer le littoral qui est vraiment spectaculaire.

Nous reprenons ensuite la tortueuse Summit Road, de jour c'est bien mieux! La vue sur les lacs et les montagnes est grandiose.

La pluie dehors ne semble pas prête de se calmer. Nous nous installons bien confortablement dans un café, d'où la vue sur le lac est magnifique. Une bière pour Joss, un thé à la menthe pour moi. Et on craque pour un gâteau au chocolat maison, un régal!

On retourne au camping, où on commence à nettoyer le van et faire les sacs. On n'a pas vraiment faim pour le dîner.

JOUR 20 - jeudi 6 avril

On profite de la pluie qui ne cesse décidément pas pour faire une vraie grasse matinée! Dehors, le sol est détrempé. On patauge littéralement dans la boue... Au moins, on n'est pas dérangé par le monde!

On décolle vers 10h30, direction Christchurch. La visibilité avec la pluie est fortement réduite. Aussi, des éboulis nous font souvent ralentir. A de nombreux endroits, les rivières sont sorties de leurs lits. On se croirait en plein milieu de grosses inondations! 

Après 2 bonnes heures de route difficile, nous voici à Christchurch, "Chch" pour les intimes. La ville a été complètement détruite par un tremblement de terre en 2011. On en voit encore clairement les séquelles. Partout, des plots indiquent les nouveaux contours de la ville. De nombreux immeubles sont en reconstruction. Des sens uniques rendent la circulation encore plus difficile, même le GPS ne s'y retrouve pas.


Nous faisons plusieurs fois le tour de la ville, un peu perdus, essayant de comprendre comment en sortir! On se dirige alors vers l'isthme au sud est de la ville. Nous traversons South New Brighton, tout aussi désolée. La pointe est très jolie, avec un panorama magnifique sur la mer.

Par contre, on rentre trempé dans le van!

On déjeune dans la voiture en espérant que le temps se calme. Mais nos prières sont loin d'être exaucées... Nous partons finalement en direction de "The Palms", un centre commercial où nous serons enfin au sec!

On y fait les boutiques et on achète du chocolat pour se réchauffer. Gingembre/mandarine pour moi, poire/miel pour Joss. Des parfums originaux mais très bons, que nous dévorons en moins de dix minutes au cinéma, devant la belle et la bête. 

Vers 20h, nous reprenons la route à la recherche d'un bon camping où passer notre dernière nuit en van.

JOUR 21 - vendredi 7 avril

Quel bonheur de se réveiller et de voir le soleil et le ciel bleu, sans un seul nuage! On en profite pour nettoyer le van et faire les sacs, avant de suivre le même itinéraire qu'hier. Direction les plages de South New Brighton, jusqu'à The Spit, la pointe de l'isthme.

La ballade est bien meilleure qu'hier! On apprécie les rayons de soleil qui nous chauffe le dos.

Nous déjeunons sur un large morceau de bois flotté. Des mouettes viennent aux nouvelles, attirées par le pain de mie de nos sandwichs.

Nous partons ensuite vers Christchurch. On commence par traverser un parc multisports (avec plus d'une dizaine de terrains de rugby).

On atteint finalement les jardins botaniques, 30ha de jardins au bord de l'eau, plantés d'arbres et de fleurs. L'endroit est magnifique, la végétation foisonnante!

On voit que c'est l'automne, les champignons poussent partout!

La roseraie attire les foules, avec ses mille couleurs et ses odeurs alléchantes.

En milieu d'après-midi, nous devons déjà ramener notre van Jucy. Il va nous manquer! Mais ce soir on dort à l'auberge de jeunesse Jucy. Pour une transition plus sereine...

Et voilà, fin de notre périple kiwi!
Malgré le temps capricieux, nous avons adoré la Nouvelle-Zélande et ses paysages grandioses. Une petite préférence pour l'île du Nord et ses attractions naturelles, notamment l'ascension du Tongariro et les sources de Rotorua.


mardi 4 avril 2017

Le Marlborough et Kaikoura

JOUR 17 - lundi 3 avril

Une nuit encore une fois assez agitée sur un parking public... rien de bien reluisant! Il a plu des cordes et on a mis un réveil pour 6h45. On roule vite vers l'embarcadère Interislander, la compagnie qui fait la traversée de l'île du Nord vers l'île du Sud.

On est parmi les premiers dans la file. On se dit qu'avec un peu de chance, on rentrera aussi les premiers et sortira donc également en tête. Mais pas du tout. On patiente plus de 2h, regardant les voitures arrivées bien après tout entrer dans le bateau. On entre dans les 10 derniers!

Un trajet de 3h15 nous attend alors. La première heure est assez difficile, notamment lorsqu'il s'agit de traverser le détroit de Cook. Il pleut et il y a du vent, le bateau tangue pas mal. Joss ne se sent pas très bien et en profite pour dormir un peu. Quant à moi, j'admire les paysages, surtout quand on entre dans les Marlborough Sounds. Les paysages magistraux me font beaucoup penser au Fjords Norvégiens, en plus grands et plus espacés. Le soleil n'est toujours pas au rendez-vous, mais on se régale quand même.

Les Marlborough Sounds se composent d'un dédale de pics, de baies, de plages et d'étendues d'eau, formés lorsque la mer inonda les profondes vallées du détroit après la dernière période glaciaire. Nous empruntons quant à nous le Queen Charlotte Sound.

Arrivés à Picton, nous apprenons que la route que nous avions initialement prévu d'emprunter pour rejoindre Kaikoura est fermée, suite au tremblement de terre de novembre 2016. Nous devons suivre un itinéraire bis, qui nous fait faire un détour de près de 5h!!! Heureusement nous passons par des endroits magnifiques. Par contre, nous devons revoir notre programme...

On traverse tout d'abord les vignobles de Marlborough. Et là on est servi! Rien à voir avec les quelques vignes perdues de Martinborough. Ici, des kilomètres et des kilomètres avec seulement les domaines viticoles en vue. Avec les montagnes en arrière-plan, l'image est sublime.

Le Marlborough produit environ les 3/4 du vin néo-zélandais. Les journées ensoleillées (hum hum) et les nuits fraiches créent les conditions idéales pour le sauvignon blanc, mondialement réputé, le pinot noir et le chardonnay, entre autres.

On s'arrête assez rapidement pour manger de bonnes noodles sur le parking d'un camping envahi de moucherons. On en repart tout aussi vite!

Notre premier arrêt est le Nelson Lakes National Park, qui est centré sur deux lacs: Rotoiti et Rotoroa, à la lisière d'une forêt de hêtres, avec des montagnes verdoyantes et abruptes en toile de fond. Ces majestueux sommets, aux impressionnants paysages sculptés de glaciers, sont situés à l'extrémité nord des Alpes du Sud.

On commence donc par le lac Rotoiti. Il fait un temps glacial, mais l'endroit est sublime et désert. Les canards sont les seuls à rester dehors.

Un peu plus loin, on s'arrête au niveau du lac Rotoroa, dans le même parc national. 

Des pêcheurs à la mouche s'attaquent aux truites brunes.

On s'arrête ensuite au niveau de Maruia Falls, d'où nous avons une bonne vue sur les cascades, créées suite à un tremblement de terre en 1929.


La route est très longue. Il fait nuit, il pleut, la route serpente entre les montagnes. Certains tronçons sont en travaux. Dur, dur... On s'arrête à mi-chemin, à Hanmer Springs. Il est déjà 19h30 et on est crevé! On se prépare une bonne plâtrée de pâtes et au lit!

JOUR 18 - mardi 4 avril

Aujourd'hui, on part pour Kaikoura. On était censé y arriver hier soir... Ce matin il pleut toujours des cordes, et il fait un froid de canard. On se rend compte qu'on n'est pas très bien équipé. Joss s'est résolu à troquer son short contre son pantalon. Quant à moi, je superpose les couches entre sous-pull et teeshirt.

La route de montagne continue sur des kilomètres. On arrive à Kaikoura vers midi. C'est une jolie petite ville côtière lovée près de la péninsule du même nom, avec les sommets enneigés des Seaward Kaikouras en toile de fond. On voit pas trop avec les nuages, mais le décor est magnifique! Et les couleurs, enchanteresses :)

On visite l'office de tourisme, qui nous conseille une randonnée à l'extrémité de la péninsule. On est assez sceptique car il pleut toujours beaucoup. Mais arrivé sur le parking, le temps semble plus calme, la pluie s'est arrêtée et on profite d'une belle accalmie. Mais le vent souffle sacrément fort!

Des phoques nous accueillent. Il y en a partout, dans les champs, sur les chemins, sur les rochers... Partout!

On se réchauffe sur le parking et on y reste un moment, pour manger nos salades de pates en regardant les phoques, puis on escalade la falaise pour rejoindre le sentier de randonnée. En chemin, les points de vue sont nombreux et magnifiques!

On croise une nouvelle colonie de phoques à fourrure et de nombreux oiseaux. Les phoques ne sont pas très commodes, on se dépêche de les contourner. Ils commencent à grogner quand on s'approche trop près...


Kaikoura se trouve sur le principal itinéraire de migration d'une quinzaine d'espèces de baleines et de dauphins. Mais le temps couvert ne semble pas propice à leur observation... La vue n'en reste pas moins sublime!

On reprend la route à 15h, direction le centre de l'île du Sud! On ne sait pas encore où aller, sachant qu'il pleut sur toute l'île les prochaines jours. Et en prime, un nouveau tronçon de route est fermé, toujours à cause du séisme de novembre dernier. Donc un nouveau détour de quelques heures nous attend...


lundi 3 avril 2017

Wellington et le sud de l'île du Nord

JOUR 15 - samedi 1er avril

On se réveille tranquillement à 9h et on décolle à 10h en direction du sud! Le soleil est toujours resplendissant, ça fait plaisir après le mauvais temps des jours passés. On roule avec les volcans enneigés en arrière plan, c'est magnifique!

Après 3h30 de conduite, on arrive enfin à Kapiti Coast, une côte ponctuée de plages désertes de sable noir et de cités balnéaires, avec au large Kapiti Island. L'endroit est à la fois le terrain de jeu estival des habitants de Wellington et une sorte de grande banlieue. Nous nous arrêtons plus particulièrement au Queen Elizabeth Park, à Paekakariki, qui est le point de départ de plusieurs randonnées. Nous nous contentons de faire quelques pas sur la côte, on a suffisamment marché hier!


On y déjeune nos salades traditionnelles riz/thon/maïs/tomate/oeuf dur, puis on repart!

On roule pendant 1h30 sur les routes de montagne pour traverser la chaîne de Tararua.

On rejoint Martinborough, une jolie bourgade dotée d'une grand-place plantée d'arbres et de plusieurs bâtiments anciens. Cette ville est censée être l'épicentre de la région viticole du Wairarapa (25 vignobles rien qu'à Martinborough). 

Cependant, tout au long de la "Classic New Zeland Wine Trail", nous ne croisons que très peu de domaines viticoles, tandis que les pâturages se multiplient à perte de vue!

On y fait une dégustation de vin gratuite: pinot gris, rosé et pinot noir. Très bons, mais hors de prix! Le blanc est à 38$ la bouteille... La viticultrice (Margaret, de "The Elder") nous explique que contrairement aux grands domaines français, il y a ici beaucoup de petits producteurs, qui cultivent les vignes dans leurs jardins ou sur de petites surfaces. Et effectivement, en continuant notre route, nous remarquons beaucoup de pieds de vignes dans les jardins, ou dans des champs à l'abri du vent derrière de grandes haies.

Après une pause d'1h environ dans cette petite ville bobo, nous reprenons la route pour l'extrême sud de l'île: le Cap Palliser. Nous avions mal envisagé les distances, et notamment les routes de gravier sur lesquelles il est difficile de dépasser les 40km/h. Il nous faut encore 1h30 pour atteindre Ngawi, petite ville de pêcheurs battue par les vents. Des tracteurs rouillés sont alignés sur la plage, pour mettre les bateaux à l'eau, comme à Gouville!

La route est magnifique, avec une vue constante sur l'océan et ses plages de sable noir, et les falaises abruptes. Au large, on distingue même l'île du Sud!


On croise des phoques, qui se prélassent sur les rochers. Ils se laissent facilement approcher.

Le phare est finalement en ligne de mire. Rayé rouge et blanc, il ne semble pas très grand, quoique bien massif.

Une fois garés, nous ne nous décourageons pas devant l'escalier infini qui s'annonce... On gravit les 250 marches en un temps record. Je mets un bon quart d'heure à m'en remettre! Et je tousse toujours depuis. Joss lui gambade comme un lapin.


En même temps que nous, il y a un groupe de Chinois en plein tournage du générique du Survivor local avec des célébrités. Bien sûr, nous n'en connaissons aucun. Mais on est bien content de voir qu'on a monté les marches plus vite qu'eux!

La nuit commence à tomber, nous nous dépêchons de faire route vers Wellington, avec un magnifique coucher de soleil à l'horizon. 

Le retour est assez long, on doit encore passer par les routes de montagne. De nuit, ce n'est pas évident... On arrive finalement vers 21h30 à un camping en périphérie lointaine de Wellington. Tant pis, on partira plus tôt demain matin!

On mange des noodles à l'arrière de notre van, éclairé par le téléphone de Joss. Quelle galère! 

JOUR 16 - dimanche 2 avril

La nuit a encore été agitée... Il faut dire que les conditions n'étaient pas optimales: le van était garé en forte pente et on dormait de façon très inclinée. On se réveille vers 9h, on part presque aussitôt.

En une demi-heure, on atteint le centre de Wellington, en longeant la côte. La ville et sa banlieue paraissent très belles.

On se gare sur le parking du Te Papa (qui signifie "boîte aux trésors"), le musée national de Nouvelle-Zélande, sur notamment la culture maorie. Et impossible de manquer l'édifice en front de mer tant sa stature est imposante. Le parking est désert, ce qui ne nous étonne pas étant donné son prix exorbitant: 18$ pour 4h.

Le musée ouvre à 10h, il est 10h15, tout commence bien. Sauf que...nous avons changé d'heure dans la nuit. Et en vacances, comment aurait-on pu le savoir? Il est donc seulement 9h15. On patiente dans le hall et dans la boutique du musée. Plus l'heure avance, plus la salle se remplit. Et quand 10h sonne, c'est une foule immense qui s'apprête à franchir les portes du musée (on est toujours en tête).

On est agréablement surpris: dans les différentes galeries et espaces, tout est très interactif et amusant. Ce musée nous fait un peu penser au Palais de la Découverte de Paris. 

On commence par la partie sur l'environnement naturel de Nouvelle Zélande. On apprend beaucoup de choses sur la tectonique des plaques, le volcanisme et les tremblements de terre qui secouent régulièrement le pays. Il y a même des reproductions de séismes assez impressionnants. On poursuit la visite en extérieur, où on découvre des plantes endémiques, des reproductions de grottes, des fossiles.

Puis on passe à la collection maorie. Les photos sont interdites malheureusement. On visite notamment une marae (maison commune) traditionnelle sculptée et une marae de notre époque. On apprend aussi comment les populations maories vivaient autrefois, leurs armes, leurs outils, leurs costumes, etc. 

D'ailleurs, on l'ignorait jusque là, mais alors que l'Australie a été peuplée par Homo Sapiens il y a 50 000 ans, la Nouvelle Zélande n'a été colonisée qu'il y a 800 ans, avec l'arrivée de kayaks en provenance d'îles du Pacifique (probablement Tahiti). D'où leur faune et leur flore totalement préservées et particulièrement endémiques.

Vers 13h, on regagne le port et son marché. On mange sur place. Il y a beaucoup de food trucks, tout du long du front de mer. Ce sera salade quinoa/poulet/avocat pour moi, rouleaux de printemps pour Joss.

On en profite pour faire quelques courses au marché, notamment des fruits et légumes frais, pour rééquilibrer un peu nos menus!

A 14h, on change de place à notre van. Ce soir, on campera sur le parking du marché! Pas sûr qu'on soit vraiment autorisé à y dormir, mais tant pis, ça reste moins cher que le parking du musée (on paye 30$ pour 24h).

On remonte alors Cuba Street, qui semble être le coeur artiste bohème et insolite de la ville, avec ses bars branchés et ses musiciens de rue. 

On s'arrête dans quelques boutiques avant de gagner l'Ombra, le restaurant de Lily, la copine de Camille. On y mange de super bons tiramisus, avec une bière bien rafraîchissante.

On continue notre exploration de la ville, à la recherche de boutiques typiquement maories (on souhaite ramener des sculptures locales), mais on n'en trouve aucune, ou alors hors de prix!

On monte dans le funiculaire jusqu'à Kelburn, d'où on a une vue magnifique sur la ville et son port. 

On descend à pied à travers les jardins botaniques. Le parcours est désert, on se croirait presque seuls au monde. L'endroit doit être bondé aux beaux jours!


On traverse même un cimetière du XIXè siècle, date d'arrivée des premiers colons européens.

Après une belle balade de plus d'une heure à travers les jardins, on s'arrête faire quelques courses complémentaires puis on regagne le van. Le port est super animé. Il s'agit du "Asian Market Night". Là encore, les food trucks se succèdent, tous comme les animations de rue (déguisements et danses).

On mange dans un très bon restau en face du port. Du mouton pour Joss, du poisson pour moi, arrosé de bière et vin rouge, suivi d'un gâteau au chocolat et glace vanille (on se fait plaisir, après nos noodles lyophilisées de la veille...).


Dehors, il pleut à nouveau des trombes d'eau... On se dépêche de regagner le van. On se couche tôt car demain on se lève à l'aube pour prendre le ferry pour Picton.