JOUR 10 - lundi 27 mars
Réveil très très difficile à 4h du matin pour aller prendre notre navette ConXion qui nous amène à l'aéroport de Brisbane. Notre vol décolle à 8h35. On voyage avec Qantas. Les 3h de vols se passent bien, entre salade de fruits frais et films, avec vue imprenable sur l'océan tout du long (y compris quelques petits atolls très sympa).
On arrive à 14h45 à Auckland (3h de décalage horaire) sous une pluie battante. On commence à être habitué... Mais les averses laissent vite place à un beau soleil, heureusement. Les paysages aperçus depuis le hublot de l'avion semblent magnifiques, des collines verdoyantes qui se fondent dans le bleu de la mer.
Assis dehors sur un banc, on réfléchit à comment rejoindre le centre Jucy, à 2km de là, pour aller récupérer notre van. On avait d'abord pensé y aller en marchant, mais la pluie nous décourage. Une navette de la même compagnie s'arrête alors juste devant nous et nous propose de nous y déposer. Parfait!
C'est alors que les ennuis commencent...
Déjà, il faut rappeler que nous sommes partis avec seulement nos permis français. On avait bien fait la demande auprès de la préfecture de Paris un mois auparavant pour obtenir nos permis internationaux, mais ceux-ci sont arrivés alors que nous étions déjà partis. Et le personnel de Jucy a été intraitable. Même la photocopie du permis de Joss n'a pas été suffisante. Du coup, on a dû payer 50$ supplémentaires pour le faire traduire à nouveau. Et tant pis pour le mien. Après 2 bonnes heures passées à discuter/négocier/expliquer, on finit enfin par obtenir les clés du précieux sésame.
La conduite à gauche est tout de même très surprenante. Je suis plus stressée que Joss, qui conduit pourtant. Mais être co-pilote, c'est aussi une sacrée responsabilité!
On s'arrête en chemin faire des courses au "Warehouse", sorte de Métro néo-zélandais. Affamés (on n'a pas mangé depuis la salade de fruits de l'avion), on achète des tas et des tas de conserves: 10 boîtes de thon, 4kg de spaghettis, 4kg de riz, 1kg de pennes, 1kg de tortillas, 12 sachets de noodles,.... On devrait survivre à n'importe quelle catastrophe!
On reprend la route en direction de chez Mathieu et Camille, les amis de Joss, qui habitent dans le sud d'Auckland, à Cockon Bay. Ils ont une jolie petite maison avec vue sur mer (si on se penche bien, du coin de la terrasse). On mange un barbecue et on file au lit, toujours aussi fatigués de nos journées à rallonge et des décalages horaires qui se succèdent, dans un sens ou dans l'autre (on s'y perd!)
JOUR 11 - mardi 28 mars
On se réveille pour dire au revoir à Mathieu et Camille, vers 7h30. Les 3h de décalage horaires sont assez difficile à encaisser (c'est comme si on se levait à nouveau à 4h30).
On zappe Auckland (on a visité suffisamment de villes en Australie) et on file vers l'est, direction la péninsule de Coromandel. Le relief est très accidenté, alternant plages de sable fin et îles perdues, et monts tapissés de broussailles et fougères.
Deux splendides baies encadrent l'isthme d'Auckland, ponctué de cônes volcaniques (et oui, la ville est bâtie sur pas moins de 50 volcans endormis) et entouré de terres arables. Sur la route, on observe de magnifiques points de vue sur l'océan pacifique et sur la mer de Tasman: on y distingue toutes les nuances de bleu. Et le soleil est même au rendez-vous!
Au bout de deux heures de route et quelques petites averses, on atteint les plages, les forêts et les anciennes cités minières de la péninsule de Coromandel. On longe le Forest Park vers le nord, jusqu'à Cathedral Cove, non loin de Hahei Beach, station balnéaire mythique du pays.
On se gare au départ de la balade vers Cathedral Cove (on a de la chance, car le parking est plein et les autres touristes doivent faire plus de 2km en forte montée pour gagner le départ). Le chemin nous conduit à travers des plaines et des bois, à flanc de falaise, jusqu'à une petite crique reculée.
Avec son arche de pierre emblématique, l'endroit est magnifique. Et le vue sur les îles taillées à la serpe au large est magique. Nous mettons 30min a l'aller et 30min au retour. Il fait super chaud, on meurt de soif!
On continue notre périple en direction de Hot Water Beach, à une dizaine de kilomètres. On y arrive a 14h, pile au bon moment, en plein milieu de la marée basse.
On longe la plage jusqu'à accéder à une zone sablonneuse où des eaux chaudes affleurent sous la surface. Et l'eau est même SUPER chaude, on se brûlerait presque! Il s'agit en fait de sources géothermiques bouillonnantes qui filtrent à travers le sable.
De nombreux touristes ont creusé des trous (avec des pelles louées non loin, l'eau est tellement chaude qu'il est impossible de creuser à mains nues). De parfaits jacuzzis, avec vue imprenable sur les vagues qui lèchent le rivage!
On se trempe les pieds et on continue notre balade le long de la plage.
En chemin, on observe de nombreux oiseaux qui foncent à toute vitesse sur le sable.
Revenus à la voiture, on mange des biscuits et un paquet de chips. Pas très diététique... Mais on ne veut pas déballer la cuisine, et on n'a rien d'autre à manger.
On reprend la route vers le centre de l'île du nord. Les paysages sont toujours aussi époustouflants. On s'arrête en chemin acheter des fruits et des légumes, avant d'arriver sur les coups de 19h dans un camping à Waitimo. On assiste à un magnifique coucher de soleil :)
On prépare notre premier repas de campeurs: du riz au réchaud, des tomates et du thon.
On se couche avec les poules, à la tombée de la nuit. Crevés, mais sacrément contents!
mardi 28 mars 2017
lundi 27 mars 2017
Byron Bay, sa plage et ses surfeurs
JOUR 8 - samedi 25 mars
Réveil matinal pour prendre un taxi pour l'aéroport. Et cette fois, on a plus de chance! Pourtant on voyageait encore avec Jetstar, mais la météo semblait moins capricieuse. On a décollé à l'heure à 10h50 et atterri à Brisbane à 11h25 (1h35 de vol, 1h de décalage horaire). Camille et Scott nous attendaient à l'aéroport. Le temps de sortir et on a tout de suite pris la route pour Byron Bay (environ 2h de route).
On a réservé un bungalow sur AirBnB, à Myocum, a une dizaine de kilomètres de Byron Bay, à 200$ la nuit (le moins cher qu'on ait trouvé). L'endroit est paradisiaque, on se croirait au beau milieu d'une forêt tropicale. Et qui dit forêt tropicale, dit aussi moustiques à foison... A peine sortis de la voiture, une armée d'insectes nous saute dessus. On n'en a jamais vu autant au mètre carré. On s'enferme dans le bungalow, heureusement qu'il y a des moustiquaires à toutes les fenêtres et toutes les portes!
L'intérieur est très joli et soigneusement décoré. C'est un bungalow écolo, donc avec toilettes à compost. C'est une première: on s'assoit au dessus d'un trou profond et on recouvre de paille (pas de chasse d'eau). On n'est pas fan...
Une fois installés, on part en direction du centre-ville. Byron Bay est un endroit très prisé des hippies et des surfeurs, il y en a partout! Les petites boutiques de vêtements et d'objets en tous genres bordent la rue principale. Les attrape-rêves semblent être importants dans la culture locale, chaque échoppe en vend.
On se dirige vers la plage et ses restaurants en front de mer. Mais les prix sont exorbitants. On se contente de boire un verre: une bière pour Joss, Cam et Scott et un coca pour moi. Mais Scott a la descente plus rapide que Joss, qui n'arrive pas à suivre! Et comme on n'a pas mangé depuis ce matin, l'alcool (et le sucre) monte vite à la tête :)
On part à la recherche d'un endroit plus reculé pour manger un bon steak. Mais les Australiens n'ont pas les mêmes références de cuisson. Je fais bien de demander "rare rare" (normalement très saignant): j'obtiens un steak à point. Celui de Joss, qui avait demandé juste "rare", est très cuit. Scott nous explique que les Australiens ont plutôt tendance à manger la viande carbonisée, notamment au barbecue, et que personne ne mange de viande pas cuite. La prochaine fois, il nous conseille de demander des steaks bleus si jamais on veut une cuisson saignante.
La nuit commence à tomber, des chauve-souris géantes envahissent le ciel.
On part faire quelques courses pour un apéro tranquille au bungalow. Camille a déjà pensé à tout. On complète avec du camembert, des glaces, de la pastèque et quelques bouteilles pour fêter mon anniversaire :)
On regarde le début d'un film d'horreur (l'endroit s'y prête particulièrement) mais on s'endort devant...
JOUR 9 - dimanche 26 mars
Le réveil de 10h est difficile. On prend un bon petit dej au bungalow, on évitant toujours soigneusement d'ouvrir les portes et fenêtres.
On part en fin de matinée en direction de Byron Bay. On se gare au niveau de Captain Cook Lookout pour démarrer la balade jusqu'au phare. Mais... on se trompe de chemin et on se retrouve à longer la route sinueuse sur le bas-côté instable de la chaussée. On rejoint finalement le sentier piétonnier. Et quelle vue! Le panorama est magistral. Partout, des surfeurs prennent la moindre vague. La plage est gigantesque, bordée de verdure. On est censé pouvoir y observer des wallabies, mais on n'en voit malheureusement aucun.
On continue notre ascension, il y a de plus en plus de touristes. Mais surtout, on aperçoit des dauphins jouer dans les vagues, sauter hors de l'eau et glisser sur l'eau. On en compte plus d'une trentaine. On reste là à les regarder de longues minutes.
Après 45minutes de marche, nous voici finalement au pied du phare. Tout blanc, pas très haut, il fait cependant assez massif. On en fait le tour avant de redescendre.
Cette fois, on ne manque pas le sentier pédestre qui s'aventure dans les bois. L'humidité est très forte, mais sous les arbres, on ressent moins la chaleur. Au sol, on croise beaucoup de fourmis énormes, rouges et noires, très agressives, qui sautent partout et se mettent debout en signe de défiance. Il s'agit peut-être d'une sorte de "bullet ants", qu'on trouve en Australie. Elles me font beaucoup penser à celle qui m'a mordue au Sri Lanka et dont j'ai gardé les cicatrices plusieurs mois!
On regagne la voiture à 14h et on prend la route en direction du "bungalow market". Un peu comme celui d'Eumundi la semaine dernière, on retrouve ici des stands de vêtements, d'objets, de bougies, de thés, dans une atmosphère très hippie et décontractée. Joss, Camille et Scott craquent pour une salade Thai, quant à moi j'opte pour une Calzone aux épinards. On se régale! Mais le marché est en train de fermer, donc on ne s'y attarde pas.
Sur les coups de 15h, on remonte en voiture, direction Caloundra. 3h de route sous un soleil de plomb, c'est long! On s'arrête faire une pause peu après Brisbane (un McDo). Camille nous fait ensuite faire un léger détour pour aller observer des araignées gigantesques qui tissent leurs toiles entre les câbles électriques et la cime des arbres.
On arrive finalement vers 18h30 chez Camille. Joss et moi partons à la plage, pour un dernier bain au soleil. La nuit tombe vite, mais il fait toujours assez chaud. Joss profite des vagues, moi je guette les requins.
On finit de regarder le film d'horreur que nous n'avions pas eu le courage de terminer hier (Hostbound je crois). Il ne s'avère finalement pas si effrayant que ça, heureusement. On se couche tôt, car la navette ConXion passe nous prendre demain a 4h30... Direction la Nouvelle Zélande!
Petit bilan...
On a adoré l'Australie, autant les villes que la nature, malgré nos problèmes de transport et le temps pas toujours clément. Tout ici nous fait penser aux Etats-Unis, tant dans les paysages, les constructions, les habitudes, la nourriture. Seule la conduite à gauche diffère. Les australiens semblent tous bien plus décontractés que les parisiens! Le pays reste relativement cher cependant.
On y reviendrait volontiers! Si Camille et Scott acceptent de nous recevoir à nouveau ;)
Réveil matinal pour prendre un taxi pour l'aéroport. Et cette fois, on a plus de chance! Pourtant on voyageait encore avec Jetstar, mais la météo semblait moins capricieuse. On a décollé à l'heure à 10h50 et atterri à Brisbane à 11h25 (1h35 de vol, 1h de décalage horaire). Camille et Scott nous attendaient à l'aéroport. Le temps de sortir et on a tout de suite pris la route pour Byron Bay (environ 2h de route).
On a réservé un bungalow sur AirBnB, à Myocum, a une dizaine de kilomètres de Byron Bay, à 200$ la nuit (le moins cher qu'on ait trouvé). L'endroit est paradisiaque, on se croirait au beau milieu d'une forêt tropicale. Et qui dit forêt tropicale, dit aussi moustiques à foison... A peine sortis de la voiture, une armée d'insectes nous saute dessus. On n'en a jamais vu autant au mètre carré. On s'enferme dans le bungalow, heureusement qu'il y a des moustiquaires à toutes les fenêtres et toutes les portes!
L'intérieur est très joli et soigneusement décoré. C'est un bungalow écolo, donc avec toilettes à compost. C'est une première: on s'assoit au dessus d'un trou profond et on recouvre de paille (pas de chasse d'eau). On n'est pas fan...
Une fois installés, on part en direction du centre-ville. Byron Bay est un endroit très prisé des hippies et des surfeurs, il y en a partout! Les petites boutiques de vêtements et d'objets en tous genres bordent la rue principale. Les attrape-rêves semblent être importants dans la culture locale, chaque échoppe en vend.
On se dirige vers la plage et ses restaurants en front de mer. Mais les prix sont exorbitants. On se contente de boire un verre: une bière pour Joss, Cam et Scott et un coca pour moi. Mais Scott a la descente plus rapide que Joss, qui n'arrive pas à suivre! Et comme on n'a pas mangé depuis ce matin, l'alcool (et le sucre) monte vite à la tête :)
On part à la recherche d'un endroit plus reculé pour manger un bon steak. Mais les Australiens n'ont pas les mêmes références de cuisson. Je fais bien de demander "rare rare" (normalement très saignant): j'obtiens un steak à point. Celui de Joss, qui avait demandé juste "rare", est très cuit. Scott nous explique que les Australiens ont plutôt tendance à manger la viande carbonisée, notamment au barbecue, et que personne ne mange de viande pas cuite. La prochaine fois, il nous conseille de demander des steaks bleus si jamais on veut une cuisson saignante.
La nuit commence à tomber, des chauve-souris géantes envahissent le ciel.
On part faire quelques courses pour un apéro tranquille au bungalow. Camille a déjà pensé à tout. On complète avec du camembert, des glaces, de la pastèque et quelques bouteilles pour fêter mon anniversaire :)
On regarde le début d'un film d'horreur (l'endroit s'y prête particulièrement) mais on s'endort devant...
JOUR 9 - dimanche 26 mars
Le réveil de 10h est difficile. On prend un bon petit dej au bungalow, on évitant toujours soigneusement d'ouvrir les portes et fenêtres.
On part en fin de matinée en direction de Byron Bay. On se gare au niveau de Captain Cook Lookout pour démarrer la balade jusqu'au phare. Mais... on se trompe de chemin et on se retrouve à longer la route sinueuse sur le bas-côté instable de la chaussée. On rejoint finalement le sentier piétonnier. Et quelle vue! Le panorama est magistral. Partout, des surfeurs prennent la moindre vague. La plage est gigantesque, bordée de verdure. On est censé pouvoir y observer des wallabies, mais on n'en voit malheureusement aucun.
On continue notre ascension, il y a de plus en plus de touristes. Mais surtout, on aperçoit des dauphins jouer dans les vagues, sauter hors de l'eau et glisser sur l'eau. On en compte plus d'une trentaine. On reste là à les regarder de longues minutes.
Après 45minutes de marche, nous voici finalement au pied du phare. Tout blanc, pas très haut, il fait cependant assez massif. On en fait le tour avant de redescendre.
Cette fois, on ne manque pas le sentier pédestre qui s'aventure dans les bois. L'humidité est très forte, mais sous les arbres, on ressent moins la chaleur. Au sol, on croise beaucoup de fourmis énormes, rouges et noires, très agressives, qui sautent partout et se mettent debout en signe de défiance. Il s'agit peut-être d'une sorte de "bullet ants", qu'on trouve en Australie. Elles me font beaucoup penser à celle qui m'a mordue au Sri Lanka et dont j'ai gardé les cicatrices plusieurs mois!
On regagne la voiture à 14h et on prend la route en direction du "bungalow market". Un peu comme celui d'Eumundi la semaine dernière, on retrouve ici des stands de vêtements, d'objets, de bougies, de thés, dans une atmosphère très hippie et décontractée. Joss, Camille et Scott craquent pour une salade Thai, quant à moi j'opte pour une Calzone aux épinards. On se régale! Mais le marché est en train de fermer, donc on ne s'y attarde pas.
Sur les coups de 15h, on remonte en voiture, direction Caloundra. 3h de route sous un soleil de plomb, c'est long! On s'arrête faire une pause peu après Brisbane (un McDo). Camille nous fait ensuite faire un léger détour pour aller observer des araignées gigantesques qui tissent leurs toiles entre les câbles électriques et la cime des arbres.
On arrive finalement vers 18h30 chez Camille. Joss et moi partons à la plage, pour un dernier bain au soleil. La nuit tombe vite, mais il fait toujours assez chaud. Joss profite des vagues, moi je guette les requins.
On finit de regarder le film d'horreur que nous n'avions pas eu le courage de terminer hier (Hostbound je crois). Il ne s'avère finalement pas si effrayant que ça, heureusement. On se couche tôt, car la navette ConXion passe nous prendre demain a 4h30... Direction la Nouvelle Zélande!
Petit bilan...
On a adoré l'Australie, autant les villes que la nature, malgré nos problèmes de transport et le temps pas toujours clément. Tout ici nous fait penser aux Etats-Unis, tant dans les paysages, les constructions, les habitudes, la nourriture. Seule la conduite à gauche diffère. Les australiens semblent tous bien plus décontractés que les parisiens! Le pays reste relativement cher cependant.
On y reviendrait volontiers! Si Camille et Scott acceptent de nous recevoir à nouveau ;)
vendredi 24 mars 2017
Sydney, la cosmopolite!
Après un vol désastreux entre Brisbane et Melbourne, on avait beaucoup d'attentes pour le suivant, Melbourne - Sydney. On avait pensé à tout: une navette devait nous chercher à 14h à l'hôtel et nous conduire à l'aéroport suffisamment en avance pour prendre notre vol qui décollait à 17h30. On devait atterrir à 19h, ce qui nous laissait le temps de visiter Sydney by night et de manger dans un bon restaurant pour mon anniversaire.
Mais... tout ne s'est pas passé comme prévu. La navette est arrivée avec 10min de retard. En montant dedans, on comprend qu'elle ne va pas au bon aéroport. On en sort rapidement et on entreprend à pied le chemin vers la gare centrale. On y arrive à 14h30, avec déjà une demi heure de retard sur notre programme. On réserve un ticket pour la navette suivante, qui démarre à 15h. On roule pendant une heure. On arrive finalement avec un peu d'avance, suffisamment pour laisser Joss jouer au basket :)
Mais... les bonnes nouvelles sont de courtes durées. On apprend bien vite que notre vol est annulé et que le suivant est complet. Le personnel est clair: "you are on your own", donc pas de service de navette, de taxi, d'hôtel. On réussit finalement à s'enregistrer sur un autre vol qui décolle à 20h15 (donc avec déjà 3h de retard), mais de l'autre aéroport, situé à une cinquantaine de kilomètres. Pour réduire les frais (150$ en taxi), on demande à deux autres françaises de partager un Uber avec nous. On a bien fait, car on a au final payé 82$ à quatre.
On patiente très longuement à l'aéroport. Le vol pour Sydney juste avant le notre est retardé pour une durée indéterminée, le suivant est carrément annulé. Heureusement pour nous, le notre n'est retardé "que" de 45minutes. Sur le panneau des départs, notre vol est même qualifié de "Relax".Alors qu'on patientait tranquillement sur un banc, un message des hôtesses nous fait nous lever d'un bond: "Flight XXX will be leaving in 15minutes. Boarding at gate 12, NOW". On court donc à travers l'aéroport pour rejoindre la porte d'embarquement, peu rassurés par les nouveaux messages que l'on voit et que l'on entend partout. On décolle finalement à 21h... On arrive à Sydney à 22h30, puis on fait la queue une nouvelle longue heure pour un taxi. On arrive épuisé à l'hôtel, qui est en fait une auberge de jeunesse avec salle de bain commune. Notre chambre mesure 6mètres carrés et est composée d'un lit superposé et d'une étagère. Assez lugubre...
JOUR 6 - jeudi 23 mars
Réveil toujours matinal - 7h30 pour moi, 9h pour Joss. Après un bon petit-déjeuner au Starbucks du coin, on part explorer la ville. On remonte George Street depuis Chinatown sur deux kilomètres avant d'arriver en vue du Sydney Harbour Bridge et de l'opéra, les deux sites les plus populaires de la ville. Le panorama depuis l'esplanade du musée d'art contemporain (le MCA) est splendide.
Le pont, ouvert en 1932, mesure plus de 130m de hauteur et fait plus de 1km de long. Il s'agit de l'arche en métal la plus large et la plus lourde au monde (52 000t quand même...). On peut l'escalader, mais nous on se contente de l'admirer d'en bas.
Inauguré en 1973, l'opéra est tout en courbes et pointes subtiles, comme trois voiles distinctes dont la blancheur se confond avec le gris du ciel. Magistral, il surplombe le Sydney Harbour, la baie naturelle la plus profonde au monde.
On continue notre promenade spectaculaire dans le centre historique de la ville, longeant les vieux entrepôts luxueusement réhabilités, jusqu'à grimper au sommet de l'Observatory Hill. On traverse le "canal de Suez", ancien coupe-gorge qui se rétrécit à mesure qu'on descend, pour ne mesurer plus qu'un mètre de largeur.
On rejoint ensuite le Circular Quay, le long des quais, pour revenir au niveau de l'Opéra. A ses pieds, le monument est encore plus impressionnant.
On traverse alors le Royal Botanic Garden pour admirer la vue de l'opéra et du pont de l'autre coté de la baie.
On croise aussi de nombreux oiseaux et...des araignées gigantesques!
On revient finalement sur Macquarie Street, jalonnée de splendides édifices coloniaux en grès (on n'en a pas vu beaucoup ceci dit). On s'arrête manger à Martin place, un endroit entièrement piétonnier, agrémenté de jolies fontaines, de cafés et de restaurants. On s'assoit dans le food court pour savourer nos sandwichs.
On continue à travers Hyde Park, un parc très agréable et ombragé (même si le soleil n'est pas forcément au rendez-vous). On monte au sommet du Archibald Memorial Fountain, monument aux morts en hommage aux soldats de différentes guerres.
On retourne finalement dans le centre de Sydney pour une virée shopping avant de rentrer se reposer à l'hôtel, complètement vidés. On a bien marché 13-14 kilomètres... On sort manger japonais, on est ici encore dans le quartier asiatique de la ville. Des sushis pour Joss et un 1/2 calamar au barbecue pour moi, le tout accompagné d'Edamame, une sorte de pois assez salés.
On achète des pass "Opal" au seven eleven, petit magasin de proximité ouvert 24h/24h. C'est la carte de transport qui nous permettra de rejoindre la plage de Bondi demain.
JOUR 7 - vendredi 24 mars
Réveil plus tardif, autour de 10h. Il faut bien dire qu'on était crevé de notre expédition de la veille. Marcher dans le vent et sous la pluie, ça fatigue! On s'arrête à nouveau chez Starbucks prendre notre petit-déjeuner, puis on part en direction du bus.
En moins d'une demi-heure, nous voici à Bondi, une nouvelle icône de Sydney à 8km du centre ville. La plage n'est pas particulièrement belle, contrairement à ce que le guide annonçait. La côte est très construite, avec beaucoup d'immeubles et de maisons. Malgré la grisaille et le vent, il y a pas mal de monde sur le sable. Les vagues sont impressionnantes, quelques surfeurs prennent les rouleaux.
On en fait le tour, du nord au sud, jusqu'à la piscine Iceberg, à flanc de rochers.
Les falaises de grès sont spectaculaires, quoique particulièrement venteuses. On guette les baleines et les dauphins, mais la mer est trop agitée pour distinguer quoi que ce soit. On est surpris par quelques averses passagères, mais le temps reste relativement beau.
On continue à travers les baies et les plages, de Tamarama beach à Bronte beach.
Puis on traverse de long en large le cimetière de Waverley, où reposent apparemment des célébrités australiennes (nous n'en connaissions aucune).
On passe devant le Clovelly Bowling Club, où des habitants jouent à un mélange de bowling et de pétanque.
On traverse un petit parc avant de rejoindre la grève abritée de Clovelly beach. Là encore, beaucoup de béton malheureusement. Et ça monte dur!
On longe le sentier jusqu'à finalement atteindre Coogee beach, après une belle balade de 7km sous le soleil et les averses.
On mange dans un petit café très sympa, un bagel avocat/saumon/oeufs brouillés pour moi, un énième burger/frites pour Joss.
On prend le bus pour rentrer dans le centre de Sydney. Le soir, on décide d'aller manger italien dans le quartier de King's Cross. Un endroit très sympa, qui ressemble un peu aux "deli" new yorkais.
Puis on retourne au niveau de "The Rocks", sur l'esplanade du musée, pour profiter de la vue by night de l'opéra et du pont.
Mais... tout ne s'est pas passé comme prévu. La navette est arrivée avec 10min de retard. En montant dedans, on comprend qu'elle ne va pas au bon aéroport. On en sort rapidement et on entreprend à pied le chemin vers la gare centrale. On y arrive à 14h30, avec déjà une demi heure de retard sur notre programme. On réserve un ticket pour la navette suivante, qui démarre à 15h. On roule pendant une heure. On arrive finalement avec un peu d'avance, suffisamment pour laisser Joss jouer au basket :)
Mais... les bonnes nouvelles sont de courtes durées. On apprend bien vite que notre vol est annulé et que le suivant est complet. Le personnel est clair: "you are on your own", donc pas de service de navette, de taxi, d'hôtel. On réussit finalement à s'enregistrer sur un autre vol qui décolle à 20h15 (donc avec déjà 3h de retard), mais de l'autre aéroport, situé à une cinquantaine de kilomètres. Pour réduire les frais (150$ en taxi), on demande à deux autres françaises de partager un Uber avec nous. On a bien fait, car on a au final payé 82$ à quatre.
On patiente très longuement à l'aéroport. Le vol pour Sydney juste avant le notre est retardé pour une durée indéterminée, le suivant est carrément annulé. Heureusement pour nous, le notre n'est retardé "que" de 45minutes. Sur le panneau des départs, notre vol est même qualifié de "Relax".Alors qu'on patientait tranquillement sur un banc, un message des hôtesses nous fait nous lever d'un bond: "Flight XXX will be leaving in 15minutes. Boarding at gate 12, NOW". On court donc à travers l'aéroport pour rejoindre la porte d'embarquement, peu rassurés par les nouveaux messages que l'on voit et que l'on entend partout. On décolle finalement à 21h... On arrive à Sydney à 22h30, puis on fait la queue une nouvelle longue heure pour un taxi. On arrive épuisé à l'hôtel, qui est en fait une auberge de jeunesse avec salle de bain commune. Notre chambre mesure 6mètres carrés et est composée d'un lit superposé et d'une étagère. Assez lugubre...
JOUR 6 - jeudi 23 mars
Réveil toujours matinal - 7h30 pour moi, 9h pour Joss. Après un bon petit-déjeuner au Starbucks du coin, on part explorer la ville. On remonte George Street depuis Chinatown sur deux kilomètres avant d'arriver en vue du Sydney Harbour Bridge et de l'opéra, les deux sites les plus populaires de la ville. Le panorama depuis l'esplanade du musée d'art contemporain (le MCA) est splendide.
Le pont, ouvert en 1932, mesure plus de 130m de hauteur et fait plus de 1km de long. Il s'agit de l'arche en métal la plus large et la plus lourde au monde (52 000t quand même...). On peut l'escalader, mais nous on se contente de l'admirer d'en bas.
Inauguré en 1973, l'opéra est tout en courbes et pointes subtiles, comme trois voiles distinctes dont la blancheur se confond avec le gris du ciel. Magistral, il surplombe le Sydney Harbour, la baie naturelle la plus profonde au monde.
On continue notre promenade spectaculaire dans le centre historique de la ville, longeant les vieux entrepôts luxueusement réhabilités, jusqu'à grimper au sommet de l'Observatory Hill. On traverse le "canal de Suez", ancien coupe-gorge qui se rétrécit à mesure qu'on descend, pour ne mesurer plus qu'un mètre de largeur.
On rejoint ensuite le Circular Quay, le long des quais, pour revenir au niveau de l'Opéra. A ses pieds, le monument est encore plus impressionnant.
On traverse alors le Royal Botanic Garden pour admirer la vue de l'opéra et du pont de l'autre coté de la baie.
On croise aussi de nombreux oiseaux et...des araignées gigantesques!
On continue à travers Hyde Park, un parc très agréable et ombragé (même si le soleil n'est pas forcément au rendez-vous). On monte au sommet du Archibald Memorial Fountain, monument aux morts en hommage aux soldats de différentes guerres.
On retourne finalement dans le centre de Sydney pour une virée shopping avant de rentrer se reposer à l'hôtel, complètement vidés. On a bien marché 13-14 kilomètres... On sort manger japonais, on est ici encore dans le quartier asiatique de la ville. Des sushis pour Joss et un 1/2 calamar au barbecue pour moi, le tout accompagné d'Edamame, une sorte de pois assez salés.
On achète des pass "Opal" au seven eleven, petit magasin de proximité ouvert 24h/24h. C'est la carte de transport qui nous permettra de rejoindre la plage de Bondi demain.
JOUR 7 - vendredi 24 mars
Réveil plus tardif, autour de 10h. Il faut bien dire qu'on était crevé de notre expédition de la veille. Marcher dans le vent et sous la pluie, ça fatigue! On s'arrête à nouveau chez Starbucks prendre notre petit-déjeuner, puis on part en direction du bus.
En moins d'une demi-heure, nous voici à Bondi, une nouvelle icône de Sydney à 8km du centre ville. La plage n'est pas particulièrement belle, contrairement à ce que le guide annonçait. La côte est très construite, avec beaucoup d'immeubles et de maisons. Malgré la grisaille et le vent, il y a pas mal de monde sur le sable. Les vagues sont impressionnantes, quelques surfeurs prennent les rouleaux.
On en fait le tour, du nord au sud, jusqu'à la piscine Iceberg, à flanc de rochers.
Les falaises de grès sont spectaculaires, quoique particulièrement venteuses. On guette les baleines et les dauphins, mais la mer est trop agitée pour distinguer quoi que ce soit. On est surpris par quelques averses passagères, mais le temps reste relativement beau.
On continue à travers les baies et les plages, de Tamarama beach à Bronte beach.
Puis on traverse de long en large le cimetière de Waverley, où reposent apparemment des célébrités australiennes (nous n'en connaissions aucune).
On passe devant le Clovelly Bowling Club, où des habitants jouent à un mélange de bowling et de pétanque.
On traverse un petit parc avant de rejoindre la grève abritée de Clovelly beach. Là encore, beaucoup de béton malheureusement. Et ça monte dur!
On longe le sentier jusqu'à finalement atteindre Coogee beach, après une belle balade de 7km sous le soleil et les averses.
On mange dans un petit café très sympa, un bagel avocat/saumon/oeufs brouillés pour moi, un énième burger/frites pour Joss.
On prend le bus pour rentrer dans le centre de Sydney. Le soir, on décide d'aller manger italien dans le quartier de King's Cross. Un endroit très sympa, qui ressemble un peu aux "deli" new yorkais.
Puis on retourne au niveau de "The Rocks", sur l'esplanade du musée, pour profiter de la vue by night de l'opéra et du pont.
Inscription à :
Articles
(
Atom
)

























































